L’art de faire en sorte qu’un rien égaie le quotidien pénible des moins chanceux d’entre nous

Malheureusement, le monde est tel que nous ne sommes pas tous égaux face à la nature. Certains d’entre nous naissent avec des déficiences diverses qui leur rendent leur vie pénible tant sur le plan physique que sur le plan psychologique.

Pourtant, un rien peut leur faire mieux vivre leur condition et égayer leurs journées. Des milliers de personnes œuvrent quotidiennement pour aider les personnes à déficiences mentales ou physiques pour les aider à accéder à un maximum d’autonomie compte tenu de leur condition.

D’autres, toujours dans la logique de venir en aide aux moins favorisés d’entre nous, ont pour soucis de soigner non pas les corps, mais les âmes de ces personnes et de leur faire vivre leurs vies un peu plus positivement et aussi à s’accepter. Car c’est par l’acceptation de soi que l’autre nous accepte.

Cette Américaine fabrique des peluches pour enfants différents

Amy Jandrisevits une Américaine s’est lancée dans le souci de rendre le quotidien des enfants différents plus agréable dans la confection de peluches qui présent la particularité de porter la même différence que l’enfant, sous la dénomination commerciale “a doll like me”, comprendre, une poupée comme moi.

Comblé, le petit a alors un ami, même s’il est imaginaire, qui lui ressemble et le fait ainsi se sentir moins seul au monde. Les enfants ayant reçu ce type de peluches se sont métamorphosés dans leur comportement et se sont plus ouverts au monde et aux autres, ont rapporté plusieurs témoignages. Certains parents parlent de changements spectaculaires.

Régulièrement, Amy Jandrisevits, se lance dans de nouvelles créations commandées en flux tendu par les parents, puisque la créatrice doit d’abord prendre connaissance de l’enfant et de sa spécificité afin de se lancer dans la confection de la poupée. Une initiative chaudement saluée par l’opinion publique, comme en atteste le buzz que son activité à créé sur la toile et les milliers de messages de remerciements et d’encouragement qu’elle reçoit sur les réseaux sociaux et dans la presse depuis qu’elle s’est lancée dans cette initiative. 

Des collégiens conçoivent et impriment une prothèse fonctionnelle à l’aide d’une imprimante en 3D

Erwan est né avec une main en moins et sa vie est particulièrement pénible lorsque l’on connaît l’importance de la main qu’elle soit gauche ou droite dans le quotidien. Des collégiens de 5ème du collège Saint-Joseph de Concarneau (Finistère) avec l’aide de leur professeur ont, pour lui venir en aide, conçus et imprimé en 3D une prothèse parfaitement fonctionnelle. Ce qui est impressionnant pour des adolescents de leur âge.

En plus de venir en aide à un de leur camarade qui en avait besoin, ils ont démontré que leur haut niveau d’expertise dans la conception de prothèses. Et ainsi prouvés qu’ils sont de véritables ingénieurs en devenir. Erwan utilise sa prothèse le plus normalement du monde. Elle remplit les fonctions qui sont attendues d’elle et a totalement métamorphosé la vie du jeune garçon. Si il ne peut certes pas effectuer de gestes de précision comme par exemple boutonner une chemise, sa prothèse est en revanche parfaitement efficace en ce qui concerne la nécessité de se saisir d’objets ou encore, d’appuyer sur des boutons.

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